Suite à son arrivée à Paris en 2012 pour des études de communication visuelle, Hugo Bernard découvre l’Hyper-créatisme (le Lettrisme) par l’intermédiaire de ses cours d’Histoire de l’Art. De là, il s’intéresse rapidement à ce mouvement pluri-disciplinaire et affirme son intérêt pour l’esthétique excoordiste en organisant en février 2013 au 83-85 rue Saint-Charles « Inconcevable » , une exposition personnelle où il présente ses premières œuvres lettristes. Ce n’est seulement en août 2013 qu'il officialise son entrée dans le groupe lettriste par le biais d’Anne-Catherine Caron qui expose son œuvre L’Enjambée infinitésimale à la Galerie-du-sac-de-la-dame.

 

En 2014, il fonde les Publications Extd. pour créer une structure d’homologation au sein de laquelle il publie différents textes et réalisations qui s’affirment comme des explorations tant positives que négatives de l’excoordisme, ou l’art des extensions et des coordinations. C’est notamment au sein de cette structure d'édition qu’il publie son premier ouvrage, Inconcevable, œuvres et écrits, précédés de Essai sur l’excoordisme, qui rassemble des réalisations qui explorent artistiquement des univers inimaginables au-delà de notre cosmos, dans l’ultra-univers.

De plus, au cours de cette année, Hugo Bernard crée le Site officiel des théories du Lettrisme avec la participation et le soutient d'Anne-Catherine Caron, Éric Monsinjon et Roland Sabatier, plateforme qui présente et résume les principales conceptions de ce mouvement.

 

En 2015, avec son livre Du meilleur au pire, œuvres et écrits, précédés de Essai pour une relecture du manifeste de l'excoordisme artistique et Problématique de l'anti-téïsynisme, Hugo Bernard envisage la phase ciselante de l’excoordisme en rédigeant un texte explicatif sur cet art, ainsi qu’un manifeste en faveur de sa destruction. L’ouvrage comporte également plus d’une centaine d’œuvres regroupées sous le nom de "Du meilleur au pire", corpus artistique qui dérive des principales propositions théoriques contenues au sein du livre susnommé.

La même année, ce dernier publie Consortium, œuvres et écrits, précédés de Préambule hyper-participatif pour un inédit ensemble excoordiste. C’est notamment au sein de ce recueil que ce jeune lettriste propose différents développements du cadre supertemporel inventé par Isidore Isou en 1960, apport qui envisageait l’action authentique et infinie du public au sein de la réalisation d’une œuvre artistique. Avec le Consortium et ses 40 singularités qui présentent des possibilités en faveur d'une nouvelle participation du public, Hugo Bernard élabore une super-structure artistique ouverte à la recherche sur la super-participation, le « supertemporel excoordiste ».

 

Bien que ses réalisations convoquent des matériaux existants et inexistants, connus et inconnus, ces derniers sont concrètement et essentiellement envisagés à partir de supports numériques ou imprimés. Aussi, ses œuvres convoquent l’ensemble des disciplines artistiques (la peinture, la sculpture, le cinéma, la photographie, le théâtre, la danse, la pantomime, etc.) de façon à explorer, individuellement ou non, toutes leurs coordinations et extensions, positives (ampliques) ou négatives (ciselantes).

 

Hugo Bernard travaille et vit actuellement à Paris.

 

 

BIOGRAPHIE